Xxx zaumo

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Cette nomenclature suffira pour prouver que cette permutation n'est pas une exception, mais au contraire qu'elle semble être toute naturelle. Vinson ne cite au fond qu'un seul exemple qui n'est pas bien concluant, comme nous verrons à l'instant, car le pronom ki pour Ai n'est qu'une forme hypothétique, qui ne se trouve nulle part autant que nous sachions; il ne reste donc que gizon kort, pour gizon Aori, exemple unique qui devrait prouver, à lui seul, que k est primitif; mais Tobservation du Prince B. Il ne faudrait certes pas condamner une règle parce qu'elle est extraordinaire, mais aussi longtemps qu'il n'y aura pas de preuves pour l'appuyer, on sera en droit» croyons nous, de la considérer comme une pure hypothèse, et de plus une hypothèse inutile, car elle n'explique rien. Y a-t-il un autre s pour exprimer le s gras comme il est prononce en Auvergne? van Eys (il nous donne son nom dans une édition nouvelle), est venu au Pays Basque faire une excursion après laquelle, suffisamment instruit sans doute, il a refondu son écrit et s'est posé en docteur. 70 ^Dentale: 1^ » est intercalé comme lettre de renforcement, aintzin et aiizin J" Il nous semble que la forme primitive est ainizin ; chute de m dans aitzin. Vinson rectifier lui- même ce qu'il avait dit, page 428, par rapport à la pronon- ciation des diphtongues. exactement l'opposé de ce que nous avions trouvé ; Aume était donc primitivement kume^ et redevient kume dans les compo- sés. pour prendre le contre-pied d'un loi parfaitement claire, croyons nous, et appuyée par de nombreux exemples? Quand on cite les deux exemples de notre Essai : emakume et zarkume^ on dirait qu'ils sont isolés, qu'ils sont des exceptions, ce qui n'est pas le cas; en voici d'autres: aiiakide di% aita-Aide ; Aaur- hide de Aaur-Aide ; zorakeria de zara-Aeria ; lokartu de lo-Aartu ; 9ukart Uy de su-Aartu; askazal àeaiz-Aazal; sukalde de ëu-Aalde; erkatz de er-Aatz ; arrainkari de arrain-Aari ; c Aic Akabar de c Aick^ habar, gorrikara de gorri-Aara^ etc. ) dans ce cas écrire gizonkori, et alors k h initial par suite de la composition vient au milieu et devient k^ exactement comme tous les autres exemples. En outre n'est-il pas beaucoup plus naturel de voir une lettre changer, en venant en contact avec une autre, que de lavoir disparaître dans une foule de mots, sans qu'il en reste aucune trace, et reparaître dans les composés? de Charencey : Recherches sur les noms d'ani- maux domestiques chez les Basques 1869. Ecrit- on avec un accent différent piège et vérité, parce que le é de piège se prononce différemment du dernier é de vérité ; et dans le mot "vérité même, le premier é a un son moins fermé que le dernier é. QUELQUES MOTS A PROPOS DE l'e SSAI DE GRAMMAIRE DE LA LANGUE BASQUE DE M. — Ces considérations ne subsistent plus aujourd'hui que l'auteur, M. Agindu au ipini eta bereala^ cet ordre étant donné (placé), desuite... Maintain attribution Tht Goog X'S "watermark" you see on each file is essential for informingpcoplcabout this project and helping them find additional materials through Google Book Search. Keep it légal Whatever your use, remember that you are lesponsible for ensuring that what you are doing is légal. Salaberry nous les donnent ; seulement nous avons suivi l'orthographe adoptée dans notre Essai, c. Toutes les citations ont l'orthographe moderne, excepté celles qui sont prises dans le Nouveau Testament de Liçarrague, la Rochelle 1671. Cette coïncidence des deux lettres ne peut avoir lieu que dans la déclinaison qui a des flexions à r initial. Do not assume that just because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other countiies. Avec les poésies d'Echeparre c'est le plus ancien livre basque counu, et c'est à ce titre que nous n'avons pas touché à l'orthographe* VB Au lieu de y uous avons adopté le j. Quant à la phonétique basque, nous n'avons rien trouvé à y changer depuis que nous avons publié notre Essai, il y a cinq ans. Il est certain que les Espagnols n'ont pris leur jota ni du latin, ni de l'arabe (v. Quand on doit les appliquer à un nom terminé par le », on ne supprime rien, l'euphonie intercale la voyelle e; on (bon) fera on^e^at (au, vers le bon) Au reste, cette règle n'est pas une particu- larité propre au n; elle est indiquée toutes les fois que dans XXVI la déc Unaisoii une consonne finale de nom rencontre une con- sonne initiale de flexion. van Eys sont sans base; non est au cas que Ton appelle positif indéfini^ et signifie oii^ dam quel lieu ; son thème est «o, qui fait nora (vers quel lieu) d'une manière parfaitement ré* gulière ; il ne remplace pas nonra^ comme dit Fauteur. Nous ne voulons certes pas attaquer l'importance de ces observations de détail, mais il nous semble qu'il doit y avoir une certaine limite où les variantes finissent et où le désordre commence. Nous craignons beaucoup que ces minuties, qui n'ont que peu de valeur, ne fassent oublier ce qu'il faut avant tout, des règles générales et simples, et qu'elles ne continuent à entretenir cette réputation d'étrangeté que la langue basque doit en grande partie aux études superficielles de ceux qui s'en sont occupés. le capitaine Duvoisin paraît avoir été chargé par ses compatriotes, de faire Texamen de notre £ssai, nous avons cru nécessaire de reproduire ici l'opinion d'un Basque qui paraît être considéré comme une autorité. Les Basques sauront bien à quoi s'en tenir sur cette œuvre prématurée; mais, de nos jours, leur langue est plus étudiée eu Europe XXIV qu'elle ne le fut jamais, et les hommes qui s'en montrent curieux ne sont-ils pas exposés, par ce titre de Grammaire^ à donner créance à V Essai et à lui attribuer une autorité qu'il ne comporte pas? Nous le répétons quelles sont les raisons du Prince B. qui accompagne cet exemple, parle beaucoup plus en faveur de la loi comme nous l'avons posée ; la voici „ceci n'arrive d'ailleurs aux démonstrar tifs que lorsqu'ils sont employés enc Ktiquement en guise de suffixes." Ainsi» en guise de suffixes c. Mais en admettant pour un moment que la conséquence de cette observation eût en effet la valeur qu'on aimerait à lui attribuer, serions nous en droit d'admettre, comme pierre de touche, un mot qui se trouve être prononcé d'un certaine façon dans une petite localité, en contradiction avec les dialectes principaux. Comme nous l'avons déjà dit ailleurs, faudra-t-il dire qu'en français il y a permu- xsn tatio D de c en t parce que quelques gens du peuple prononeent chartutier pour charcutier? Tenter, soit même dans un Eaëoiy d'établir les règles d'un idiome qu'on ne possède pas encore, c'est se hasarder dans une entreprise très-scabreuse pour le moins. „C'est pour signaler ses imperfections (d'Oienhart)," dit M. Michel, „autant que pour les corriger que nous avons donné des observations sur le texte des Proverbes et des poésies; nous les devons en grande partie à un compatriote d'Oienhart, à M. Si pour d'autres langues on est arrivé après de patientes recherches à découvrir les formes primitives, ce n'est certes pas en s'y prenant de la façon de M.

Archu, insti- tuteur communal à la Réole, dont Tobligeance égale le savoir. — Ce mot ne serait pas compris aujourd'hui, nous le soupçonnons d'être un transfuge latirrou espagnol. l'abbé; pour lui „fu8" et „été," ne seraient jamais dérivés de fuo et de stare, mais seraient toujours restes des formes verbales sans radical ! etc." Il faudra maintenant, pour continuer la métaphore, trouver l'architecte, l'archéologue, capable de découvrir les lois d'après lesquelles rédifice a été élevé, et qui sache distinguer ce qui est ancien de ce qui a été ajouté plus tard, soit par inadvertance, soit par un besoin exagéré d'ordre. 45.) „^a désignait le premier nombre, l'unité, dans l'euskarien hindoustanique." Euskarien hindoustanique ! Age, de eage, edage, de aetaticum, aetas, aevitas, aevum oii ae est le radical '). VI droit; il nous paraît même que c'est tantôt l'un et tantôt l'autre dialecte qui offre des formes mieux conservées. Tous les substantifs, contrairement à l'usage, sont donnés sans l'article. En guip^ les mots qui finissent en f, précédé d'une voyelle, chan- gent i en y y quand suit l'article: oi tsitoya. Quand il est doux» le contraire de ce que dit VJS^sai est de règle. Un mot comme „car" pourrait pas- ser pour une racine si l'on ne connaissait pas son étymologie ^. Il faudra donc, pour trouver les noms biscaïens, connaître les règles de la permutation des voyelles finales ; elles sont très simples : a -f ^ = ^ (on aurait pu accentuer le a, a, ce qui ne s'est jamais fait); aita père; aita, le père; e -^ a ^^ia, ec Ae, maison ; ec Aia^ la maison ; i a^= ija, andi, grand ; andya» le grand ; o •■{- a^=^ ua^ guraso^ aïeul ; gurasua^ Taïeu L Quand u est suivi de a ou ^ on intercale b ; buru, tête, burubag la tête; zerubetan^ de zeru-etatii dans le ciel. Ainsi, ur (eau) est l'indéterminé de ura; zm (bois de charpente) est le thème de zv^a; dans wa^ ur eztia, aura, zur ederra, le r se prononce comme français dans Uranie. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that's often difficult to discover. La présence de 4 dans /b/t^rn est attribuée à 1^ rencontre de ^ et ^ : lot'iarri, ce qui ne nous parait pas juste. — Aucune grammaire n'est moins embarrassée d'exceptions que la grammaire basqu'e. Marks, notations and other maiginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journcy from the publisher to a library and finally to you. Aussi, dès que l'on a saisi la clef de la déclinaison et de la conjugaison, les grands problèmes sont résolus, tout se sim- plifie, et l'on ne tarde pas à se rendre maître de la langue. — Pour essayer de l'aborder, il faudrait une connaissance approfondie de la langue, et cette condition essentielle fait défaut à l'au- teur.

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